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FICHES NUTRITION

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L'alimentation du nourrisson

« Comme pour les plus grands, les touts petits ont besoin de couvrir leurs besoins nutritionnels. Exclusivement à base de lait au cours des premiers mois, puis plus diversifiée par la suite, l’alimentation va conditionner la croissance et la santé de l’enfant . »



La première année de la vie est très importante pour le développement du bébé.
La croissance de l’enfant est spectaculaire : à 6 mois, le poids de naissance a doublé ; à 1 an, il a triplé, et à 2 ans, il est multiplié par 4. Le corps entier se développe, mais c’est le cerveau qui se développe le plus rapidement puisque à l’âge de 6 ans, son volume a déjà atteint 90% de son volume définitif.
La composition corporelle se modifie : la quantité d’eau diminue tandis que la quantité de masse maigre et l’activité d’éveil augmentent.
 

Les besoins en protéines
 

Les protéines choisies doivent être de très bonne valeur biologique (c'est-à-dire avec une bonne couverture des acides aminés essentiels).
En revanche, pour préserver les capacités rénales et hépatiques d’élimination des déchets azotés (déchets toxiques résultants de l’utilisation des protéines par l’organisme), il faut surveiller les quantités de protéines ingérées.
 
Les besoins en lipides
 
Ils représentent 45 à 50 % de l’apport énergétique total. Ils vont contribuer au développement et à la maturation de tous les systèmes nerveux.
On va distinguer les apports en acides gras suivants :
 
Les acides gras poly insaturés (AGPI)
 Ils interviennent dans la maturation du cerveau, de la moelle épinière, des nerfs périphériques, de l’ensemble des organes sensoriels. D’une façon générale, ils sont mieux assimilés par l’enfant quand ils proviennent du lait maternel.
 
- Les acides gras mono insaturés (AGMI)
 
- Les acides gras saturés (AGS)  
Ils participent directement à la synthèse des membranes des cellules de nos organe.
 
- Le cholestérol
Il est un excellent constituant membranaire. C’est également un précurseur hormonal, ainsi qu’un précurseur de la synthèse des sels biliaires et de la vitamine D.

 
Les besoins en glucides
 
Le principal « sucre » est le lactose, il constitue 85 % du lait maternel.
Le rôle du lactose est de participer à la constitution des cérébrosides (constituants du tissu nerveux).
En général, il n’est pas recommandé d’introduire d’autres glucides avant les 4 mois révolus de l’enfant (système digestif pas encore mâture).
 

Les besoins en eau
 
 

Les besoins en minéraux
 

Le Sodium (Na) : pas d’apports nutritionnels conseillés, les besoins sont relativement faibles.
Le calcium (Ca) : le squelette du nouveau né contient 30 g de calcium dont l’essentiel a été fixé durant le dernier trimestre de la grossesse. Le calcium va être indispensable à la croissance osseuse du nourrisson.
Le fer (Fe) : les besoins sont importants chez le nourrisson, car il va servir à la fabrication du sang (le volume sanguin va énormément augmenter dans les premières années).

 
Les besoins en vitamines
 
La vitamine D : une carence en vitamine D provoque le « rachitisme » chez les enfants. Fréquemment, une supplémentation est mise en place au cours des premiers mois et durant la période hivernale (le soleil aidant à la synthèse de cette vitamine).
La vitamine K : le lait de femme n’est pas assez riche pour couvrir les besoins de l’enfant (une carence en vitamine K provoque des risques hémorragiques). Il est donc souvent proposé une supplémentation.

 
La diversification alimentaire
 
La diversification est propre à chaque enfant et souvent, elle va conditionner l’équilibre alimentaire.
Une diversification réussie permet au nourrisson d’enregistrer un nombre de paramètres tels que le goût, la texture, l’odeur, la couleur … tout ce qui fait appel aux 5 sens.
 

Conseils pour réussir une bonne diversification alimentaire

• Introduire un seul aliment à la fois
• Ne pas proposer plus de 2 nouveaux aliments par semaine
• Penser à varier les couleurs
• Varier l’alimentation sans tenir compte de ses propres goûts
• Ne pas forcer l’enfant quand il n’a pas faim
• Limiter la durée du repas
• Conserver le lait même si des laitages sont introduits dans l’alimentation
• Limiter la consommation de protéines animales (attention au système rénal)
 Ne pas favoriser la consommation de produits sucrés
 

« Mais pas d’inquiétude tant que la courbe de croissance est
satisfaisante ! »




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